première séquence, Love par le Nord, ROmmel par l'est.
LEs deux autre séquences sont surtout des assauts de Love seul, mais il a du monde le vil fennec!
Suite à la première séquence j'avance car je veux toper le Priest et récupérer le mortier.
j’avance prudemment au centre,vide le mortier et immobilise le Priest, ce qui déclenche une grasse contre-attaque de Love par le nord
Le Jagpanther dos à la rivière, remarquez un officier planqué sous l'arbre éclairant pour le Jag)
repérage précoce de l'attaque, de l'infanterie en masse
des tirs d'artillerie qui font un carnage
m'enfin il lui reste beaucoup de monde!
Love a pourtant immobilisé mon Jagpanther très tôt, il est prêt à "combattre jusqu'au dernier obus", mais le gros Ferdinand arrive à la rescousse et va faire un gros travail, bien éclairé par de l'infanterie dispersée et des camions nantis d'une solide prime de risque!

Love s'acharne et manque de chance pour achever le Jag
Simultanément je déploie de l'infanterie par l'est avec ordres échelonnés pour revenir vers le nord.
Love perd du temps contre les arbres (et me donne des lignes de vue d’ailleurs !), je crois qu’il aurait de suite dû se scinder en deux, en débordant de part et d’autre du Jag immobilisé, pour espérer taper le Ferdinand de côté (le Jag n’était plus vulnérant, la priorité était le Ferdinand, or de face il est indestructible, fallait déborder mais difficile).
Au lieu de ça il se replie, une première fois plein nord, revient par l’emplacement du Priest, visant le jag il manque outrageusement de réussite!
il repart , puis retente à l’est, en perdant à chaque fois 2 ou 3 chars, et j'ai le temps d'avancer un peu d'infanterie et d'exfiltrer héroïquement le jag
La "reculade d'Olmüz" : Pour la première attaque j’avais de l’infanterie, mais pour la seconde, je n’avais vraiment plus qu’un Jag à peine dans le vert et le Ferdinand, dont j’ai vraiment bien anticipé le recul, seul sur une douzaine de cases, (avec une poignée de piétons) protégeant le jag et son rebouteux

instant critique : un abruti manque de se mettre dans l'axe de recul du Ferdinand,

mais est rattrappé in extremis

du coup il gagne le droit de monter dessus pour éclairer ce qui arrive

Mais c'est un métier à risque, là encore... Mais le Ferdinand encaisse magnifiquement! :
Le recul du ferdinand, lent mais bien anticipé, permet d'empêcher un débordement par l’ouest grâce à la colline / rivière (love tente quand même un m8 "sacrificiel" pour le faire pivoter, mais le Ferdinand reste concentré de face,

le Jag « traite » le M8 direct.
Je suis quand même sauvé par un bunker apparu in extremis (pour moi il n’était pas avant, m’enfin…).
Sur la dernière séquence love ne perd plus qu'un Chaffee mais tous les piétons, l'essentiel ayant été pour moi de survivre,
Bel exemple de défense "souple", la première séquence avec de l’infanterie bien dispersée, la seconde à 1 contre 10, mais j’aurais perdu un des deux "gros" j’étais très mal, car il n’y avait rien en retrait (le reste était en pleine migration vers le sud où ça commençait à sentir le roussi).
Au moment de l'attaque de Love, j'ai demandé à Killgame d'accourir au son du canon, il arrive suffisamment pour que Love décroche plein nord,
mais Killgame n'a déplacé que du menu fretin dans un premier temps.

Si il avait ramené de suite donné tout son corps de bataille, love était très mal, il se retrouvait cisaillé en eux. Au lieu de ça il ne perd qu’un Churchill trop lent dans sa remontée au village du nord.
Je me paye le luxe de le poursuivre "plein nord" mais il est plus rapide que moi
Bilan : situation sauvée grâce uniquementau gros Ferdinand (aussi au bunker providentiel)
Situation à la fin : Killgame peut avancer sur la colline sécurisée, c'est à ce moment-là que nous aurions dû nous concentrer au centre, vers l'est jusqu'au zep vert et nous enfoncer chez ROmmel qui lançait un assaut sur le pont.
